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Vendredi 21 Mars 2008
LA CHAMBRE HAUTE DU PARLEMENT


« C’est la première fois que je viens à Alger et je n’oublierai jamais cette agréable aventure. »senat


Ils étaient heureux et contents d’intégrer la cour des grands. L’ambiance était bon enfant hier au Sénat. Et comment! 153 enfants ont eu la chance de visiter cette « prestigieuse » institution à l’occasion de la Journée parlementaire de l’enfant. « Je ne réalise pas que je suis ici (au Sénat) », avoue Nabila, élève en terminale. Ebahie et même épatée, la jeune lycéenne n’en revenait pas. « Pour moi, venir au Sénat c’était de l’imaginaire car c’est un endroit difficile, voire impossible d’y pénétrer », reconnaît cette adolescente native de Tébessa.
Pour elle comme pour les autres jeunes, le rêve est devenu réalité. « Jamais, je n’ai cru qu’un jour je pourrais intégrer cette institution que je voyais uniquement à travers l’écran de la télévision », intervient sa camarade, Khadîdja. Terraillées par l’isolement, la sortie d’hier était pour les deux jeunes filles une occasion de franchir les frontières.
« Je n’oublierai jamais cette agréable aventure », confie Khadidja. Et de renchérir: « C’est la première fois que je viens à Alger ». Nourrissant de l’ambition et armées de courage, les deux lycéennes oublient l’éloignement. « Nous sommes prêtes à étudier matin et soir pour réussir dans nos études », assurent-elles. Même impression chez Brahim, un lycéen âgé de 17 ans venu de Tindouf. Il n’en croit pas ses yeux: « Je ne m’imaginais jamais qu’un jour je m’asseoirais à la chaise d’un sénateur ni marcher sur le tapis rouge », murmure-t-il tout en scrutant le décor architectural du Sénat.
Ses yeux scintillant de joie, exprimaient sa soif de découvrir le monde et de goûter au confort de la vie citadine.
Après une journée passée au Sénat, l’enfant repart avec une ambition claire, celle de faire carrière dans la politique. Pourquoi ce choix? Simplement, dit-il, « pour pouvoir aider les gens à vivre bien ». Hier, l’institution a changé véritablement de tête. Les sénateurs ont prêté leurs sièges aux élèves. Représentant différentes wilayas du pays, les invités de Bensalah ont eu droit à la parole.

Le transport scolaire, le manque de livres scolaires, la surcharge des classes, l’absence des loisirs et des terrains de sport, le manque d’unités de dépistage.
Ce sont autant de problèmes soulevés par les élèves qui sont intervenus lors du débat. Profitant de la présence des responsables du secteur, les invités de Bensalah ont vidé leur sac. En plus des difficultés quotidiennes, les intervenants ont été jusqu’à s’interroger sur l’incohérence des formations universitaire avec le monde du travail. Certes, ils sont jeunes, mais les intervenants ont fait preuve de maturité. Ils ont même exprimé leurs inquiétudes quant à leur sort après l’université.

Dans sa réponse, le ministre de l’éducation nationale, M.Boubekeur Benbouzid a rappelé les grands chantiers réalisés dans le secteur. Avançant quelques données, le ministre affirme que l’Algérie compte plus de 24.000 établissements éducatifs dont 18.500 écoles primaires, 4300 collèges et 1650 lycées encadrés par 55.000 enseignants et gestionnaires. « 61% des élèves, a-t-il affirmé, bénéficient aujourd’hui de cantines scolaires », a-t-il souligné en ajoutant que le programme élaboré durant la dernière décennie permettra la réalisation de plus de 1000 collèges, 500 lycées et 600 salles de sports. Concernant l’enveloppe financière consacrée par l’Etat à l’application des réformes dans le secteur de l’éducation, M.Benbouzid fait savoir qu’elle est passée de 127 milliards de DA en 1999 à 370 milliards de DA en 2008. Le ministre a, en outre, reconnu que toutes ces « réalisations restent insuffisantes bien qu’elles soient un exemple au niveau international ».

publié par fouad /fdocs publié dans : boumerdesacademie
Vendredi 21 Mars 2008

comme d'habitude la direction de l'education de la wilaya de boumerdes a participé au differents festivals scolaire sous l'egide du ministere de l'education nationale.

les resultas sont comme suit:

1erre place13eme festivalnational scolaire de la chorale d' el oued du 16 au 19 mras 2008, avec la chorale du cem mohamed mahsas de boudouaou.

3eme place pour l'eleve mameche sahar du lycee khaled el djaziri de bououaou,7eme festival national scolaire de prouse et poesie de bouira du 17 au 19 mars 2008.

en attendant le festival de l'operette de borj bou areridj et le colloque sur les club d'histoire  de batna du 23 au 28 mars 2008.

n'oublions pas de vous rapeler que trois eléves de la wilaya (ben messaoud lynda6A.F, foudi rafik 4 A.M,badrane nour el houda 3AS)ont participé a la journee parlementaire de l'enfant, au senat du 14 au 17 mars 2008

Vendredi 07 Mars 2008
La direction de l'educationde la wilaya de boumerdes a rendu, hier 06/03/2008, au C.E.M hamadi nouveau, un vibrant hommage aux femmes du secteur de l'education de la wilaya de boumerdes. L'occasion n'est pas fortuite puisqu'elle intervient dans la cadre de la célébration de la Journée internationale de la femme qui correspond au 8 mars de chaque année. De hauts responsables de la  wilaya ont été également au rendez-vous entre autre le SG. LE VICE PRESIDENT DE l APW.P/APC ET les cadre du secteur. Plusieurs dizaines de femmes , dans leur plus beaux atours, ont pris part à cette cérémonie, durant laquelle certaines d'entre elles(26) representant tout les corps, ont été honorées pour leur compétence dans une ambiance bon enfant. Auparavant, elles avaient été invitées a une expositon  et a  assisté a un match de hand feminin. Ces mêmes enseignates ont eu droit à des «fleurs» dans un geste de reconnaissance un trophe et uncadeau. Par ailleurs, il n'est pas vain de souligner que des femmes hors secteurs ont eté honorés, une represente de la presse audiovisuel " najia khathir" une representante de l'exucutif de wilaya" la directrice de la fonction publique" et  une representante de la police, une corporation exclusivement réservée aux hommes, enregistrent une forte présence de la gent féminine. Leur silhouette est partout visible. Elles rivalisent brillamment avec les hommes, leur alter ego.
la ceremonie a eu lieu en marge des activités culturelles presenté par les eleves des etablissements scolaire de la ville de hamadi.
il est bon de souligner qu'une reception a été organisé le 05/03 au niveau de la D.E en l'honneur du personnel feminin, qq une ont eté honorés,elles on t eu droit a des fleurs.
publié par fouad /fdocs publié dans : boumerdesacademie
Mardi 26 Février 2008
Boumerdès Risques du gaz : les écoliers s'impliquent
Le gaz de ville n'apporte pas uniquement le confort domestique car un drame pourrait arriver à tout moment si jamais on ne respectait pas les consignes de sécurité élémentaires; le risque zéro n'existant pas dans ce cas.

C'est cette recommandation très importante que les responsables de la direction régionale de Sonelgaz de Boumerdès se sont attelés, durant plusieurs mois, à faire inculquer aux élèves des cycles primaire et moyen de nombreux établissements scolaires de la wilaya. D'ailleurs un programme de vulgarisation des mesures de sécurité en matière d'utilisation du gaz de ville aux profits de 120 écoles et collèges, a été achevé mercredi dernier, par un cours dispensé au CEM Ibn-Khaldoun de Boumerdès, en présence de Mme Saheb Tassadit et M. Lakhal, respectivement directrice de l'Education et directeur régional de Sonelgaz. C'est devenu une louable tradition pour ces deux institutions de collaborer pour le bien des citoyens, en organisant, depuis maintenant 3 ans, une série de séances de vulgarisation des principes de base de sécurité en matière d'emploi de cette précieuse source d'énergie.

C'est ainsi que dans ces campagnes on cible les enfants d'abord car ils sont de bons vecteurs de l'information en direction de leurs parents et on s'aperçoit que les responsables de Sonelgaz ont fait d'une pierre deux coups. En outre plusieurs supports et autres affiches ont accompagné l'ingénieur de la sécurité de la D.R. de Boumerdès et l'attaché de presse du D.G. comme moyens pédagogiques lorsqu'ils ont sillonné plusieurs communes de la wilaya pour faire apprendre aux élèves les bons réflexes et adopter les bonnes pratiques en matière de sécurité. La période choisie pour procéder à ce genre de campagne n'est pas du tout fortuite mais au contraire très propice étant donné que nous sommes en plein hiver et que la consommation en gaz de ville est la plus importante de l'année.

Il est à noter, par ailleurs, que pour cette année, les services de la direction régionale de Sonelgaz ont porté leur choix pour cette campagne sur les communes récemment raccordées au gaz à l'image de Baghlia, Cap Djinet, Ouled Haddadj. Grâce à ce type d'activités sur la prévention des risques d'accidents domestiques liés au gaz de ville, aucun drame n'a été enregistré, en 2007, dans la wilaya de Boumerdès. C'est dire que ces campagnes ont porté leurs fruits. Dieu merci.
publié par fouad /fdocs publié dans : environnement/البيئ&
Samedi 02 Février 2008

Boumerdès : Un séisme fait onze blessés légers

Une secousse tellurique de magnitude 5,2 sur l’échelle de Richter, indique le CRAAG, a été ressentie hier matin dans la wilaya de Boumerdès et les régions limitrophes des départements d’Alger, Blida, Tizi Ouzou et Bouira.

Boumerdès : 

L’épicentre du tremblement, survenu à 8h33, a été localisé à 8 km au nord-est de Boumerdès, soit tout près de celui du séisme de mai 2003. Onze blessés ont été enregistrés suite à cette secousse dans toute la wilaya de Boumerdès, selon les responsables de la wilaya. Sept ont été évacués vers des établissements de santé à cause de « traumatismes extérieurs sans gravité » et 4 ont été « plus ou moins grièvement atteints ». Ces derniers ont été blessés à cause de la panique qu’a provoquée la secousse. Il s’agit d’un étudiant qui s’est jeté de la fenêtre de sa chambre située au premier étage d’un bâtiment de la résidence universitaire de Boumerdès, un technicien qui s’est aussi jeté d’une antenne de Djezzy à Boudouaou et d’une femme qui est tombée en sortant précipitamment de son domicile à Bordj Ménaïel. Ils souffrent de fractures et d’entorses. Le wali s’est déplacé à l’hôpital de Boumerdès pour s’enquérir de l’état des blessés et s’assurer qu’ils sont bien pris en charge. « Tous les blessés ont quitté les établissements sanitaires peu de temps après leur admission », rassure le chef de cabinet de la wilaya, M. Cherifi, qui nous a déclaré qu’« une cellule de crise regroupant les services de la Protection civile, des daïras et des communes de la wilaya a été mise sur pied immédiatement après la secousse afin d’assurer le suivi des éventuelles retombées de celle-ci ». Une autre commission administrative chargée de l’évaluation d’éventuels dégâts a été installée en urgence, selon notre interlocuteur. Les autorités ont affirmé hier que l’on n’avait enregistré aucun dégât matériel. Si on n’a heureusement pas enregistré de dégâts dans les habitations, notamment, qui auraient pu alourdir le bilan, le comportement des citoyens est cependant loin d’être contrôlé. Dans de nombreuses cités, on a enregistré des fuites massives des habitants par les escaliers. Tout le monde se souvient que très nombreux étaient les citoyens morts coincés dans ces espaces justement le 21 mai 2003. On n’a pas encore inculqué au citoyen le comportement indiqué dans pareilles situations. Le même mouvement de panique a été constaté à Alger, à Bouira, à Tizi Ouzou et à Blida, selon des témoignages. Heureusement qu’il y a eu plus de peur que de mal. Mais il est clair que vu l’activité sismique importante que connaît le nord de notre pays, une éducation au comportement préconisé lors des tremblements de terre est plus qu’indispensable.

publié par fouad /fdocs publié dans : boumerdesacademie
Samedi 29 Décembre 2007
bonne année a tous les blogueurs
publié par fouad /fdocs publié dans : environnement/البيئ&
Lundi 24 Décembre 2007
publié par fouad /fdocs publié dans : environnement/البيئ&
Dimanche 23 Décembre 2007
publié par fouad /fdocs publié dans : boumerdesacademie
Samedi 22 Décembre 2007
 

Arabisation dans le système éducatif
Comment capter le message scientifique

L’année 1990 a vu se former la première génération de bacheliers scientifiques arabisés. Dans cet article, nous allons nous pencher sur les raisons essentielles pour lesquelles les responsables de l’Education nationale tenaient tant à l’arabisation en général et à l’arabisation des matières scientifiques en particulier. A l’analyse de ce phénomène d’arabisation, nous entrevoyons deux motivations essentielles : d’une part les motivations socioculturelles et, d’autre part, les motivations pédagogiques. Arrêtons-nous sur ces dernières. L’une des raisons pédagogiques de l’arabisation de l’enseignement est la question de la baisse du niveau en français. A ce propos, en 1981 déjà Ben Yakhlef, (in « Propositions pour une arabisation de niveau », LAMALIF, N° 104, p.p. 46-52. ) note : « Ce qui est regrettable, c’est que l’élève moyen marocain ne semble maîtriser aujourd’hui, ni l’arabe, ni le français. Il utilise volontiers des tournures grammaticales empruntées à l’autre langue et même parfois, des mots déclinés inversement pour donner un curieux mélange linguistique franco-arabe ». Pour sa part, un autre chercheur, M. Bentolila (1999), affirme « qu’une partie importante des élèves marocains parlent mal, lisent mal et écrivent encore plus mal dans leur propre langue : l’arabe. Sur les bases mal établies de leur propre langue maternelle, ils ne peuvent évidemment pas construire une maîtrise convenable de quelque langue d’ouverture que ce soit ». Si on arabise les disciplines scientifiques pour résoudre le problème de la baisse du niveau en français, et en sachant que les étudiants ayant un baccalauréat arabisé vont s’inscrire à l’université où les études sont dispensées en français, n’assistera-t-on pas à une vraie baisse de niveau dès l’instant où les étudiants devront faire un double effort.

Motivations pédagogiques

D’abord celui de maîtriser la compétence linguistique pour pouvoir capter le message scientifique. Le deuxième effort a trait à la compétence scientifique pour comprendre et s’approprier le message. En tout état de cause, le Maroc a opté pour l’arabisation de l’enseignement scientifique au niveau primaire et secondaire et pour le maintien du français au niveau universitaire. L’enseignement des disciplines scientifiques en français, aux niveaux du supérieur, renforce le pouvoir de cette langue et rehausse sa valeur. De plus, préconisée comme première langue étrangère, cette langue est valorisée en tant que code de la communication scientifique. Elle bénéficie ainsi d’une place de choix dans le discours politique, qui l’attache à une nécessité. Le français est la langue qui permettrait le contact avec le progrès scientifique et technique. C’est la langue de l’ouverture et de l’enrichissement sur la connaissance moderne. Tout laisse donc à croire au maintien, à long terme, du français au supérieur dont le rapport établi n’est pas le même que celui qui existe avec les autres langues étrangères. En 1999, dans un article intitulé : « Pouvoir linguistique et éducation : L’enseignement en proie aux antagonismes des langues » (in Le journal, spéciale rentrée scolaire, Septembre N°88) A. Bentolila écrit : « En attendant que la langue arabe soit restructurée pour devenir plus fonctionnelle, l’apprentissage du français restera, faute de mieux, obligatoire. Son usage sera très répandu, en particulier au niveau de l’enseignement supérieur. Cette langue sert à diffuser une abondante information scolaire et universitaire. Cette information en français est véhiculée à grand renfort d’ouvrages scientifiques, de revues spécialisées, de travaux de recherche, de mise à jour constante des connaissances humaines et du savoir. » A partir de cette discontinuité linguistique qui caractérise le système éducatif marocain, il s’avère nécessaire de s’interroger sur son efficacité. Enseigner les disciplines scientifiques en arabe, au primaire et au secondaire et en français au supérieur, ne manquerait pas de mettre en péril l’avenir de l’élève issu des sections scientifiques. Jusqu’au baccalauréat, les élèves des sections scientifiques ont accès aux matières essentielles (physique, chimie, sciences naturelles, mathématiques) par le biais de la langue arabe, avec tout ce que cela suppose comme raisonnement scientifique, acquisition des mécanismes syntaxiques et discursifs propres à cette langue. Sans oublier la transcription et la reproduction des signes et symboles universels et l’interprétation dans la langue d’apprentissage. De ce fait, le changement de la langue d’apprentissage engendre une situation paradoxale qui risquerait d’entraver l’insertion normale des bacheliers scientifiques dans l’université. Mais soucieux de limiter les risques d’une telle situation, les responsables de l’Education nationale du Maroc ont pris certaines mesures didactiques et pédagogiques permettant à ce nouveau profil d’étudiants de poursuivre leurs études supérieures scientifiques et techniques. Les actions menées jusqu’à présent et les procédés de renforcement ont-ils eu un effet pour vaincre le problème de la communication pédagogique soulevée dans l’enseignement supérieur scientifique et technique ? Ont-ils comblé les lacunes signalées par les professeurs de sciences et doté les élèves de compétences adéquates afin d’intégrer leurs études supérieures et de suivre efficacement les disciplines de spécialité assurées en langue française ? Il n’est nul doute que l’ambition des responsables étant d’inscrire le processus d’arabisation dans l’évolution globale du système d’enseignement et l’amélioration de la formation de l’individu, mais il y a lieu de s’interroger sur les répercussions d’une telle situation dans la réalité, sur le terrain, en classe et en profondeur pour pouvoir juger de l’efficacité des mesures et des moyens préconisés à cet effet par l’institution, et aussi pour vérifier si les changements opérés touchent les vrais problèmes car l’enjeu est de taille.

 

Samedi 22 Décembre 2007

 

Commémoration du 47e anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960 à boumerdes


Un programme variés et très spécial a eté programmé par la direction de l'education de boumerdes à l'occasion de la commémoration du 47ème anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960 qui ont constitué un tournant décisif dans l'histoire de la Guerre de Libération. Selon le chef de burea des activités culturelles e tsportives  de la DE boumerdes tout les  établissements scolaires de la wilaya sont concernés  
la célébration de ces évènements historiques au niveau des établissements scolaires de la wilaya  en présence des autorités locales en coordination avec l'Organisation nationale des moudjahidine (ONM), l'Organisation nationale des enfants de chouhada (ONEC), l'organisation nationale des enfants des moudjahidine et la federation nationaledes enfants de chouhada FNEC, la ccordination nationale des enfants de chouhadaCNEC. Des communications seront données dans des établissements scolaires à  par des moudjahidine qui ont été témoins de ces manifestations.
Des moudjahidine ayant vécu ces évènements historiques seront, par ailleurs, honorés. La commune de zemouri  et le CEM nouveau de zemouri ont été choisies pour abriter les festivités commémoratives de cette date historique par la commission de wilaya chargée des festivités commémoratives des fêtes nationales et autres dates historiques

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